Paola Balzarro
Journaliste spécialisée dans le cinéma à la Rai-International, romancière et nouvelliste italienne, Paola Balzarro a réalisé, par ailleurs, plusieurs mises en scène des textes de Paul Weismann. Elle a publié en 1994 un roman pour enfants, L’acqua del tempo giusto (éd. Sinnos Editore). Paola Balzarro introduira et présentera l’ensemble des films projetés à l’occasion des IVe RIO.
Miguel Benasayag
Philosophe et psychanalyste, Miguel Benasayag est aussi ancien combattant de la guérilla guévariste en Argentine, où il a passé plusieurs années en prison. Depuis son arrivée en France, à sa libération, il inscrit sa réflexion dans un rapport aux pratiques alternatives actuelles et participe à de nombreux ateliers en ZUP. Dans Du contre-pouvoir, co-écrit avec Diego Sztulwark, ainsi que dans Résister, c’est créer co-écrit avec Florence Aubenas, il observe l’émergence d’une nouvelle radicalité désireuse de changer la vie. Bibliographie non-exhaustive : Che Guevara, du mythe à l’homme, aller-retour, Bayard Culture, 2003 ; Les passions tristes, avec G. Schmidt, La découverte, 2003 ; Résister, c’est créer, avec Florence Aubenas, La Découverte, 2002 ; Du contre-pouvoir, avec Diego Sztulwark, La Découverte, 2000 ; La fabrication de l’information, avec Florence Aubenas, La Découverte, 1999 ; Le mythe de l’individu, La découverte, 1998 ; Penser la liberté, La Découverte, 1994. Conférence/débat le 30/11 à 17h30.
Stefano Benni
Stefano Benni est né à Bologne en 1947. Il a collaboré avec Il Manifesto, Cuore et Panorama. Son premier roman Bar Sport a été publié par Mondadori en 1976. Ses œuvres sont maintenant traduites en français : Saltatempo, Actes Sud/ Cactus,2003 ; Spiriti, Actes Sud, 2002 ; Bar 2000, Actes Sud/Cactus, 1999 ; Hélianthe, Actes Sud/ Cactus, 1997 ; La Dernière Larme, Actes Sud/ Cactus, 1996 ; Baol, Rivages/Poche, 1996 ; Le Bar sous la mer, Actes sud/lettres italiennes, 1989. Il est aussi auteur de nouvelles, de recueils de poésies et de pièces de théâtre. Rencontre le 29/11 à 16h.
Martine Bovo
Maître de conférences en littérature contemporaine italienne à l’Université Michel de Montaigne (Bordeaux III), sa thèse porte sur le roman policier italien et il prépare actuellement une anthologie sur les auteurs méridionaux. Animation de la
rencontre avec Giosuè Calaciura le 29/11 à 14h.
Martine Boyer
Martine Boyer est Consultante cinéma pour la société Aux Films du Temps, enseignante à l’Université Michel de Montaigne (Bordeaux III), en sociologie générale du cinéma et histoire du cinéma américain, docteur ès sciences sociales Paris I (Sorbonne), Stratégies érotiques du cinéma de la fin des années cinquante au début des années quatre-vingt. Bibliographie : L’Ecran de l’amour, Paris, Ed. Plon, 1990 ; Les films de Pasolini, Paris, Ed. Dark Star, 2002 (en collaboration avec Muriel Tinel). Conférence/débat le 28/11 à 18h30, elle introduira et présentera Salò ou les 120 jours de Sodome à 22h.
Fabienne Brugère
Normalienne, agrégée de philosophie et docteur en philosophie, Fabienne Brugère est maître de conférences en philosophie à l’Université Michel de Montaigne (Bordeaux III) et membre du comité de rédaction de la revue le Passant Ordinaire. Ses principales publications sont : Théorie de l’art et philosophie de la sociabilité selon Shaftesbury,
Paris, Champion, 1999 ; Le Goût. Art, passions et société, Paris, PUF, 2000. Un ouvrage à paraître : L’expérience de la beauté chez Jacqueline Chambon. Animation de la conférence/débat de Judith Revel le 30/11 à 14h30.
Giosuè Calaciura
C’est un auteur qui a été découvert par Gofreddo Fofi dans son anthologie Luna nuova sur les
nouveaux auteurs du Sud. Giosuè Calaciura s’est démarqué grâce à une langue très particulière, qui explose en métaphores et relate l’ordinaire à travers un réalisme visionnaire. Il a évoqué le monde mafieux de Palerme dans son premier roman Malacarme puis le monde de la prostitution dans Sgobbo. Il n’est pas encore traduit en français. Rencontre le 29/11 à 14h.
Lise Chapuis
Docteur en littérature française et comparée, Lise Chapuis est professeur de lettres et traductrice de l’italien (Tabucchi, Manganelli, Savinio, Matteucci). Elle vit et travaille à Bordeaux. Animation de la conférence/ débat d’Anna Maria Crispino le 27/11 à 18h15 et de la rencontre avec Simona Vinci le 30/11 à 15h15.
Anna Maria Crispino
Anna Maria Crispino est née à Naples ; elle vit
et travaille à Rome. Elle est journaliste et s’occupe des questions internationales à l’agence de presse italienne. Elle a créé la revue littéraire la
Leggendaria-Libri, letterature, linguaggi qu’elle dirige depuis 1987. Elle a fondé et dirige la SIL (Società Italiana delle Letterate – Societé Italienne des Femmes de Lettres). Conférence/débat le 27/11 à 18h15. Animation des rencontres avec Lidia Ravera le 27/11 à 22h40 et le 29/11 à 15h.
Isabelle Dubois-Eberlé
Plasticienne de formation, Isabelle Dubois-Eberlé enseigne l’italien en collège et lycée. Animation de la rencontre avec Stefano Benni le 29/11 à 16h.
Guillaume Le Blanc
Philosophe et romancier, maître de conférences à l’Université Michel de Montaigne (Bordeaux III) et président de la Société de Philosophie. Il est membre du comité de rédaction de la revue le Passant Ordinaire et auteur de nombreux ouvra-ges dont Canguilhem et les normes, PUF, 1998 ; la vie humaine (« Anthropologie et biologie chez Georges Canguilhem »), PUF, 2002 ; un recueil de nouvelles, Gens de Berlin, éd. de la Table Ronde, 1996 et un roman, Lisbonne au cœur, Editions du Laquet, 1999. Il a dirigé, sous sa responsabilité
un ouvrage collectif consacré à Canguilhem, Actualités de Georges Canguilhem, Presses de l’ENS Editions, 2000, ainsi qu’un ouvrage sur Foucault (en collaboration avec Jean Terrel) intitulé Foucault au Collège de France, un itinéraire, Presses Universitaires de Bordeaux, 2003. A paraître aux éditions du Passant Sans domicile fixe (roman, coll. Récifs) et Les maladies de l’homme normal (essai, coll. Poches de résistance), 4e trimestre 2003. Animation des conférences/débats avec Toni Negri le 29/11 à 18h et avec Miguel Benasayag le 30/11 à 17h30.
Toni Negri
Toni Negri est né le 1933 à Padoue (Italie). Il a enseigné à Padoue, à l’École Normale Supérieure de la rue d’Ulm, à l’université Paris VII et de Paris VIII, au Collège International de philosophie, à l’Université européenne de philosophie. Il est aujourd’hui l’une des plus importantes et actives figures internationales de la philosophie politique actuelle. Bibliographie des œuvres traduites en français : Spinoza subversif, Kimé, 2002 ; Job, la force de l’esclave, Bayard, 2002 ; Le retour : abécédaire autobiographique, Calmann-Lévy, 2002 ; Kairos, alma Vénus, multitude, Calmann-Lévy, 2001 ; Empire (avec Michael Hardt), Exils, 2000 ; Exil, les mille et une nuits, 1998 ; Le Pouvoir constituant, PUF, coll. Pratiques théoriques, 1997 ; Le Bassin de travail immatériel dans la métropole parisienne, L’Harmattan,1996 ; Marx au-delà de Marx, PUF, 1996 ; Des entreprises pas comme les autres, 1993 ; Les Nouveaux espaces de liberté, 1985 ; L’Anomalie sauvage, 1982. Conférence/ débat le 29/11 à 18h.
Lidia Ravera
Lidia Ravera, romancière très connue en Italie,
est l’auteur – avec le psychanalyste Marco Lom-bardo Radice – d’un livre qui a remporté un grand succès dans les années 70, Porci con le ali – traduit en français, Si les porcs avaient des ailes – qui se pré-sente comme le manifeste de la génération du 68. Elle a repris la thématique de la génération « révolutionnaire » dans un très beau roman La festa è finita (La fête est finie) chez Mondadori 2002. Elle écrit pour L’Unità, le grand quotidien de gauche, pour Micromega, revue de débat anti-Berlusconi et pour le Corriere della sera. Elle enseigne la « Creative writing » à la John Cabot University de Rome et à l’école Centrolab. Elle a publié une vingtaine de romans et écrit de nombreux scénarios pour le cinéma et la télévision. Discussion le 27/11 à 22h10 et rencontre le 29/11 à 15h.
Stéphanie Ravez
Maître de conférences en anglais à l'Université Michel de Montaigne III (Bordeaux).
Emmanuel Renault
Philosophe, maître de conférences à l’Ecole Normale Supérieure, vice-président et membre du comité de rédaction de la revue le Passant Ordinaire. Son intérêt pour l’histoire de la philosophie allemande s’est concrétisé dans deux ouvrages traitant de Marx : Marx et l’idée de critique, PUF, 1995 (trad. italienne revue et augmentée : Marx e l’idea di critica, Manifestolibri, 1999) et Le Vocabulaire de Marx, Ellipses, 2001 ; dans une traduction introduite et annotée, Schelling, Intro-duction à l’esquisse d’un système de Philosophie de la nature (en collaboration avec Franck Fisch-bach), Le Livre de poche, 2001, et dans deux ouvrages issus de sa thèse, Hegel. La naturalisation de la dialectique, Vrin, 2001 et Philosophie chimique. Hegel et la physique dynamiste de son temps, PUB, 2002. Ses recherches en philosophie politique contemporaine portent sur la Théorie critique de l’Ecole de Francfort et sur le problème du rapport de la reconnaissance, de l’identité et de la souffrance sociale. Elles se sont matérialisées dans un ouvrage intitulé Mépris social. Ethique et politique de la reconnaissance, Editions du Passant, 2000, et dans le volume collectif Où en est la Théorie critique (co-dirigé par Yves Sintomer), La découverte, 2003. Elles prendront prochainement la forme d’un ouvrage traitant des problèmes philosophiques, sociologiques et politiques de l’expérience de l’injustice. Animation de la conférence/débat de Toni Negri le 29/11 à 18h.
Judith Revel
Philosophe, elle enseigne à l'Université de Rome-La Sapienza et collabore avec le département de sociologie et sciences politiques de l'Université
de Cosenza. Spécialiste de la pensée française contemporaine et particulièrement de M. Fou-cault, dont elle a dirigé l'édition italienne des
Dits et Ecrits, Feltrinelli, 1996-1998, elle a récemment publié en France LeVocabulaire de Foucault, Ed. Ellipses, 2002 et La pensée verticale : une éthique de la problématisation in AA. VV., Le Courage de la vérité, PUF, 2002. Prépare actuellement un livre sur la généalogie du concept de
différence en France après 1945. Membre de la revue italienne Posse, elle est également au comité de rédaction internationale de Multitudes. Conférence/débat le 30/11 à 14h30.
Simona Vinci
Simona Vinci est née en 1970, vit à Budrio. Elle fait partie de la rédaction de la revue internet Incubatoio 16. Elle a bruyamment débuté en 1997 avec Dei bambini non si sa niente, Einaudi, 1997 (Mais où sont les Enfants, Gallimard, La Noire, 2000) un roman discuté, avec au centre les péripéties d'un groupe d'enfants à la périphérie d'une grande ville. Son roman a déjà été traduit en plusieurs langues et Simona Vinci est considérée comme l'une des plus prometteuses écrivains italiennes. Elle est aussi l'auteur de livres pour enfants. Dernièrement, son recueil de nouvelles
In tutti i sensi come l'amore, Einaudi, 1999, vient de sortir en traduction française, Dans tous les
sens comme l'amour, Gallimard, La Noire, 2003. Rencontre le 30/11 à 15h15.
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